Le sommet du mont Rinjani est l’une des parties les plus difficiles du trek, et comme tout sommet de montagne, il comporte de vrais risques. L’ascension est raide, fatigante et exposée au vent froid. La dernière section est composée de sable et de gravier volcaniques instables, ce qui fait glisser les pieds à chaque pas. Cela rend la montée lente et exigeante, et l’instabilité du terrain peut compliquer l’équilibre. L’effort physique seul oblige les randonneurs à avancer prudemment pour éviter glissades et chutes.
Malgré la pente, le sommet n’est pas considéré comme extrêmement dangereux pour ceux qui restent sur le sentier principal. L’itinéraire ne comporte pas de falaises très étroites comme certains sommets techniques, et la majorité du chemin est suffisamment large pour marcher en sécurité. Le danger principal vient du fait de s’approcher trop près du bord de la crête ou de perdre sa concentration lorsque le vent est fort. Rester centré sur le sentier, suivre son guide et surveiller ses appuis réduit fortement ces risques.
La météo ajoute également des difficultés. Le froid, les rafales et les changements soudains de visibilité peuvent rendre le sommet impressionnant. Le départ a lieu très tôt, dans l’obscurité, ce qui signifie plusieurs heures d’ascension avec une lampe frontale et une attention accrue. Une fois le soleil levé, les conditions s’améliorent généralement, mais la descente demande encore prudence et stabilité.
Globalement, le sommet est exigeant mais accessible aux randonneurs bien préparés. Il devient dangereux surtout pour ceux qui se précipitent, ignorent les consignes ou sous-estiment la difficulté du terrain. Marcher prudemment, éviter les bords, utiliser des bâtons et suivre les instructions du guide permettent de vivre une ascension sûre et gratifiante.

